samedi 11 octobre 2008
(Paru dans LA VOIX DU CANAL, lettre d’information du Comité des Canaux Bretons - Octobre 2008)
Après un an de préparation, consacré à l’écriture du scénario, au repérage des lieux et au choix des acteurs, le tournage du docu-fiction « Les bagnards du canal de Nantes à Brest » a débuté, lundi 22 septembre, par une journée entière de prises de vues aux archives départementales de Saint Brieuc.
Les droits d’auteur des deux ouvrages de Jean Kergrist consacrés au camp de Glomel, « Les bagnards du canal de Nantes à Brest » (déjà vendu à 15.000 exemplaires) et « Bagnards en cavale », ont été achetés par Cinergie Productions de Nantes qui, en coproduction avec France 3 national, a confié le tournage du film à Pierre Mathiote, réalisateur.
L’écriture du scénario, confiée à Jean Kergrist et Pierre Mathiote, a donné lieu à trois versions successives. Suite aux difficultés financières de France 3, consécutives à la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, il a fallu réduire la durée du film de 104 à 52 minutes, puis réduire à nouveau la fiction afin d’introduire une partie documentaire, moins chère à réaliser.
France 3 national, France 3 Ouest, Centre National du Cinéma, Région et Département 22 participent au financement de ce docu-fiction.
Comédiens et techniciens ont tous été recrutés en Bretagne, en évitant le parachutage extérieur, comme cela se fait trop souvent pour les films tournés en régions.
Les premières prises de vues concernent surtout la partie documentaire. Les prochaines séquences seront tournées à Glomel, Rostrenen, Plouguernével, Malguénac (56) et aux Forges des Salles. Fin septembre, une petite montgolfière motorisée, appelée « Cinébulle », avec caméra commandée du sol, fera son apparition au-dessus de Glomel, pour filmer le canal et la tranchée vus du ciel.
Le tournage va se dérouler en trois tranches, de septembre 2008 à avril 2009, ce qui permettra de mieux sentir à l’image le déroulement des saisons. Le film passera à l’antenne de France 3 national l’an prochain, ce qui devrait valoir à Glomel, au canal, et à la Bretagne intérieure dans son ensemble une belle notoriété nationale.