mardi 11 mars 2008
A l’écluse de Treboul, il vaut mieux avoir le pied marin, à cause du vent du même nom qui vient y affronter le vent d’Autan… Dans ce faux plat du Lauragais, non loin de la ligne de partage des eaux (1) c’est le partage des vents qui s’opère devant la maison de l’éclusière. Nadine Rouger fait passer des bateaux depuis 32 ans, et aujourd’hui uniquement des bateaux de tourisme… « Rouger à l’infinitif », précise-t-elle dans un sourire, mais dans ce métier, on s’appelle par son prénom, Margot la mère, et Betty ou Patricia, les collègues.
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